La seule réponse apportée par le gouvernement est policière. De partout, nous parviennent des images d’une rare violence. Des élèves, le plus souvent mineures, sont frappées et gazées par des fonctionnaires de police alors que rien ne semble justifier le recours à la force publique.
Ces violences volontaires avec armes par personnes dépositaires de l’autorité publique sont choquantes et inadmissibles. Il est d’autant plus grave qu’elles soient couvertes et encouragées par le gouvernement. Laurent Nuñez, ministre de l’intérieur, a de son côté directement pointé une organisation syndicale, SUD éducation, lors de son point presse du 28 septembre au soir tout en justifiant l’usage non-réglementaire d’armes à l’encontre de lycéennes, comme le tir à bout portant et en pleine tête d’une grenade lacrymogène à l’aide d’un lanceur “cougar”.
Le droit de grève et le droit de manifester doivent être respectés. L’Union syndicale Solidaires appelle à se tenir aux côtés des lycéennes mobilisées.
Le communiqué de soutien au mouvement du 28 septembre 2026 de Sud Education