Coronavirus

Le Rectorat de Paris vient de diffuser une circulaire à destination des enseignant·e·s qui présenteraient des risques graves s’ils étaient confrontés au covid-19. Si vous faites partie des personnes à risque entrant dans les catégories répertoriées par cette circulaire, vous devez demander à votre médecin un certificat médical.

Alors que le Conseil scientifique n’y était pas favorable, Macron et le ministre de l’Éducation nationale, Blanquer, ont annoncé la réouverture des établissements scolaires dès le 11 mai. Dans cette optique, le Conseil scientifique a publié une note indiquant les conditions sanitaires minimales d’accueil dans les établissements scolaires.

Depuis le 15 avril Anthony Smith, un inspecteur du travail de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP (travail emploi formation professionnelle), membre de son bureau national et représentant des inspecteurs du travail ne peut plus exercer sa mission.

Pourquoi ? Il a été mis à pied par la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

Que lui reproche-t-on ? D’avoir prescrit l’utilisation de masques pour les aides à domicile, tout en adressant régulièrement des lettres de rappel de la réglementation aux entreprises de son secteur. En réalité, Anthony Smith a simplement fait son travail : protéger les salariés.

La décision de la ministre du Travail est proprement honteuse !

Exigeons la levée immédiate des sanctions contre Anthony ! Signons la pétition en cliquant ici

L’intersyndicale de l’enseignement privé demande, dans une lettre adressée au ministre J-M Blanquer, que les candidat·e·s admissibles aux concours internes d’enseignement mais n’ayant pas pu passer les oraux à cause du confinement, soient déclaré·e·s admis·es.

Solidaires Ile de France, dans le cadre d’une intersyndicale, a interpellé le préfet de la région francilienne.

Lundi 13 avril à 20:00, le président Macron a fait un certain nombre d’annonces concernant la poursuite du confinement, et ses suites qui seraient précisées d’ici fin avril.

Concernant l’éducation, la principale annonce réside dans la réouverture progressive des écoles et établissements scolaires tandis que l’enseignement supérieur resterait fermé jusqu’à la rentrée de septembre. Faire reprendre les élèves et non les étudiant-e-s, cela montre bien que la priorité est de faire prendre en charge les enfants des salarié-e-s, et non une question pédagogique.

Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de prendre immédiatement 4 mesures.

L’Union Syndicale Solidaires a mis en place depuis le 30 mars un Numéro Vert pour aider les salarié.es, les chômeurs/ses, les étudiant.es à faire valoir leurs droits.

Depuis une semaine, ce numéro d’appui syndical animé par des militant-es de tous les secteurs a d’ores et déjà montré tout son intérêt puisque des centaines d’appels de salarié-es, précaires, chômeur-euses, étudiant-es et agent-es publics s’y succèdent sur l’activité partielle, les mesures de sécurité lacunaires voire inexistantes, le refus d’autorisation de garde d’enfant, la mise en place du télétravail, la rupture abusive de la période d’essai, les dates de congés imposées…

En parallèle, dans cette même perspective, l’Union syndicale Solidaires vient également de mettre en place sur son site internet une « Foire aux questions » visant à répondre aux interrogations que chacun-e peut se poser dans cette période : https://solidaires.org/Foire-aux-questions-au-temps-du-coronavirus

Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », les signataires de cette pétition, dont Solidaires, demandent au gouvernement de prendre immédiatement quatre mesures.

A signer et relayer un maximum !

Vers une crise économique et financière majeure : la faillite du capitalisme suite au coronavirus ?

Nous venons d’entrer dans une période inédite pour la totalité d’entre nous. Outre la question sanitaire qu’on ne saurait négliger, se pose avec tout autant d’acuité celle des effets économiques et sociaux d’une crise brutale entamée et déjà vécue par des millions de salarié·es, de chômeur·euses, de jeunes, de retraité·es.

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