Regards sur l’Éducation

La loi Censi, adoptée par le parlement et le Sénat en décembre 2004 et publiée au journal officiel le 5 janvier 2005, entraîne de profondes pertes de droits pour les enseignants contractuels.

Le printemps 2005 peut être l’occasion d’un durcissement de la confrontation entre une logique comptable et libérale et une logique sociale. Le Gouvernement, à trop vouloir faire passer à la hussarde le détricotage des lois de protection sociale et du Code du travail, tout en mettant à mal l’ensemble des services publics par des suppressions de postes et de moyens, vient peut être de contribuer à la renaissance du débat politique et de ses vrais enjeux : quelle société avec quelles priorités et quel avenir voulons-nous dans le cadre national et européen ?

La création d’un nouveau métier, celui d’accompagnateur scolaire, choix régulièrement repoussé par les gouvernements précédents, marque une prise en charge effective des difficultés des enfants handicapés.

Mais une fois l’effet d’annonce passé et en regardant de plus près la présentation du 22 août on ne peut que constater pour les personnels qui exercent cette activité (sous des statuts divers), que le compte n’y est pas !

Le SUNDEP appelle à refuser tout remplacement qui ne se ferait pas strictement sur la seule base du volontariat.

Contre le CPE, la journée de mobilisation interprofessionnelle du 7 février a déjà constitué une première riposte avec 400 000 manifestants dans les rues.
Toutes les organisations syndicales de salariés, étudiantes et lycéennes sont opposées au CPE.
Malgré cela, le gouvernement a accéléré le calendrier parlementaire et est passé en force.
La mobilisation de la jeunesse se poursuit.

Deux nouvelles manifestations sont prévues la semaine prochaine.
Une le jeudi 16, une le samedi 18 mars.

Le Sundep s’associe à l’appel de l’intersyndicale Solidaires, CGT, FO, FSU, CFDT, CFTC, CGC et les organisations de lycéens et édudiants.

Le Sundep s’associe à l’appel de l’intersyndicale Solidaires, CGT, FO, FSU, CFDT, CFTC, CGC et les organisations de lycéens et édudiants.

Depuis plus d’un mois, la mobilisation contre le CPE (Contrat première embauche) ne cesse de grandir. Malgré l’ampleur des mobilisations, un rejet majoritaire dans l’opinion publique, l’unanimité des organisations syndicales et une côte de popularité en chute libre, le premier Ministre persiste.

Le 7 mars nous étions près d’un million de jeunes et de salariés, en grève et en manifestation, dans tout le pays. Le 16 mars, de nouveau, plusieurs centaines de milliers de lycéens et d’étudiants sont descendus dans la rue.

Les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés réunies ce jour se félicitent de la formidable ampleur des manifestations des 16 et 18 mars pour obtenir le retrait du CPE.

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