Coronavirus

La Foire Aux Questions mise en place par le ministère de l’Éducation nationale a été mise à jour le lundi 15 février 2021. À retrouver en pièce jointe.

Vous vous posez des questions pratiques sur les conditions d’enseignement pendant l’épidémie de Covid-19. Voici une série de questions-réponses.

Le sommaire liste les questions. Cliquez sur l’une des questions qui vous intéressent pour lire la réponse. Pour retourner au sommaire, cliquez sur la petite flèche tournée vers le haut (en bas à droite de la réponse).

Par un message envoyé à l’adresse académique des enseignant·es, le rectorat de Paris annonce que tous les personnels exerçant dans un établissement privé sous contrat sont prioritaires pour être dépistés.

La Bourse du Travail peut à nouveau recevoir du public à partir du lundi 16 novembre uniquement sur rendez-vous. Mais elle ferme à 16 h 45.
Les permanences reprennent normalement le vendredi après-midi, sauf pendant les vacances scolaires.

Un nouveau décret vient de paraître mettant à jour la liste des personnes considérées comme vulnérables.

Dans un contexte de circulation active du coronavirus, et alors que le Conseil scientifique évoque lui-même une « situation sanitaire critique » et préconise des « effectifs diminués, notamment au collège et au lycée », le ministère se contente à la rentrée des vacances de la Toussaint d’imposer le port du masque aux élèves à partir de 6 ans et de suggérer une aération plus régulière ainsi qu’une désinfection plus fréquente.

Les Unions Régionales d’Île de France CGT, FO, FSU et Solidaires avec l’UNEF et l’UNL considèrent que le confinement décidé la semaine dernière répond exclusivement aux impératifs du patronat puisque pour les salarié·es, tout est désormais interdit sauf d’aller travailler.

Face à l’impréparation du ministère, il faut défendre la santé des personnels et des élèves

info document - JPEG - 114.3 ko Les organisations syndicales SNUipp-FSU, SE-UNSA, SNUDI-FO, SGEN-CFDT, CGT Educ’Action, SUD Education lancent une alerte sociale dans les écoles.

La fédération SUD éducation a lancé une vaste enquête en ligne au sujet des conditions de rentrée.

Le 3 octobre dernier, le SNUipp-FSU lançait une enquête auprès de la profession sur l’école sous Covid. 10 419 réponses étaient enregistrées au 7 octobre. Alors que le ministre affiche une assurance sans faille en affirmant que « l’école n’est pas le nid du virus », sur le terrain, le ressenti est autre.

Un billet du docteur Christophe Prudhomme, médecin au Samu 93.

Lundi 22 juin, c’est la reprise des cours pour tous les niveaux de collège avec un nouveau protocole sanitaire et des règles qui visent à obliger presque tous les enseignants à reprendre le chemin de leur établissement.

Un arrêté du 10 juin 2020 publié au Journal officiel du 14 juin précise les périodes au cours desquelles les épreuves d’admission auront lieu. Pour rappel, en raison de l’épidémie, les épreuves d’admissibilité du CAFEP/CAPLP n’ont pu avoir lieu ; par arrêté du 15 mai, ces épreuves d’admissibilité sont devenues les épreuves d’admission.

En raison des mesures sanitaires en vigueur à la Bourse du Travail, les intéressé·e·s ne pourront être accueilli·e·s par le Sundep Solidaires Paris que sur rendez-vous.
Pour prendre rendez-vous, adressez-nous un mail

Les arrêtés du 15 mai 2020 précisant les modalités des concours externes de recrutement des enseignants ont été publiés au Journal officiel du 20 mai. Les épreuves d’admissibilité deviennent les épreuves d’admission.

Les organisations patronales, la CFDT et la CFTC avec l’appui de l’Etat, des collectivités, d’Île-de-France Mobilités, de la RATP, de la Chambre de Commerce et de l’industrie Paris Île-de-France ont défini les modalités de recours aux transports en commun pour la reprise de l’activité en Île-de-France. Solidaires Île de France a refusé d’être signataire de ce protocole.

L’intersyndicale francilienne demande la levée immédiate de l’état d’urgence sanitaire qui permet la remise en cause des droits des salarié·e·s.

Salarié·e· de droit privé, vous êtes personne à risque ou bien vous vivez avec une personne à risque ou encore parent d’un enfant de moins de 16 ans faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile. À moins que vous puissiez télétravailler, vous vous trouvez alors dans l’impossibilité de travailler au sens de l’article 20 de la loi du 25 avril 2020

Votre établissement a réouvert mais vous vivez avec une personne considérée à risque ou vous n’avez pas de solution de garde pour vos enfants de moins de 16 ans. Des instructions ministérielles autorisent la poursuite de l’enseignement à distance. Attention : certaines dispositions ne sont pour l’instant valables que jusqu’au 31 mai.

Le Rectorat de Paris vient de diffuser une circulaire à destination des enseignant·e·s qui présenteraient des risques graves s’ils étaient confrontés au covid-19. Si vous faites partie des personnes à risque entrant dans les catégories répertoriées par cette circulaire, vous devez demander à votre médecin un certificat médical.

Alors que le Conseil scientifique n’y était pas favorable, Macron et le ministre de l’Éducation nationale, Blanquer, ont annoncé la réouverture des établissements scolaires dès le 11 mai. Dans cette optique, le Conseil scientifique a publié une note indiquant les conditions sanitaires minimales d’accueil dans les établissements scolaires.

Depuis le 15 avril Anthony Smith, un inspecteur du travail de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP (travail emploi formation professionnelle), membre de son bureau national et représentant des inspecteurs du travail ne peut plus exercer sa mission.

Pourquoi ? Il a été mis à pied par la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

Que lui reproche-t-on ? D’avoir prescrit l’utilisation de masques pour les aides à domicile, tout en adressant régulièrement des lettres de rappel de la réglementation aux entreprises de son secteur. En réalité, Anthony Smith a simplement fait son travail : protéger les salariés.

La décision de la ministre du Travail est proprement honteuse !

Exigeons la levée immédiate des sanctions contre Anthony ! Signons la pétition en cliquant ici

L’intersyndicale de l’enseignement privé demande, dans une lettre adressée au ministre J-M Blanquer, que les candidat·e·s admissibles aux concours internes d’enseignement mais n’ayant pas pu passer les oraux à cause du confinement, soient déclaré·e·s admis·es.

Solidaires Ile de France, dans le cadre d’une intersyndicale, a interpellé le préfet de la région francilienne.

Lundi 13 avril à 20:00, le président Macron a fait un certain nombre d’annonces concernant la poursuite du confinement, et ses suites qui seraient précisées d’ici fin avril.

Concernant l’éducation, la principale annonce réside dans la réouverture progressive des écoles et établissements scolaires tandis que l’enseignement supérieur resterait fermé jusqu’à la rentrée de septembre. Faire reprendre les élèves et non les étudiant-e-s, cela montre bien que la priorité est de faire prendre en charge les enfants des salarié-e-s, et non une question pédagogique.

Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de prendre immédiatement 4 mesures.

L’Union Syndicale Solidaires a mis en place depuis le 30 mars un Numéro Vert pour aider les salarié.es, les chômeurs/ses, les étudiant.es à faire valoir leurs droits.

Depuis une semaine, ce numéro d’appui syndical animé par des militant-es de tous les secteurs a d’ores et déjà montré tout son intérêt puisque des centaines d’appels de salarié-es, précaires, chômeur-euses, étudiant-es et agent-es publics s’y succèdent sur l’activité partielle, les mesures de sécurité lacunaires voire inexistantes, le refus d’autorisation de garde d’enfant, la mise en place du télétravail, la rupture abusive de la période d’essai, les dates de congés imposées…

En parallèle, dans cette même perspective, l’Union syndicale Solidaires vient également de mettre en place sur son site internet une « Foire aux questions » visant à répondre aux interrogations que chacun-e peut se poser dans cette période : https://solidaires.org/Foire-aux-questions-au-temps-du-coronavirus

Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », les signataires de cette pétition, dont Solidaires, demandent au gouvernement de prendre immédiatement quatre mesures.

A signer et relayer un maximum !

Vers une crise économique et financière majeure : la faillite du capitalisme suite au coronavirus ?

Nous venons d’entrer dans une période inédite pour la totalité d’entre nous. Outre la question sanitaire qu’on ne saurait négliger, se pose avec tout autant d’acuité celle des effets économiques et sociaux d’une crise brutale entamée et déjà vécue par des millions de salarié·es, de chômeur·euses, de jeunes, de retraité·es.

Après la « Nation apprenante » et la continuité pédagogique, vivent les « vacances apprenantes » !

La lutte contre le décrochage scolaire nécessite des moyens tout au long de l’année scolaire.

Monsieur le Ministre, Alors que les vacances de printemps démarreront ce samedi dans la zone C, vous avez annoncé la mise en place, pendant cette période, d’un programme de soutien scolaire divisant ainsi les élèves en deux catégories, celles et ceux qui auraient besoin de se reposer et celles et (...)

Communiqué de l’Union Syndicale Solidaires dénonçant ce qu’instaure l’ordonnance du 25 mars 2020 sur les mesures d’urgence en matière de congés payés, de durée du travail et de jours de repos.

Communiqué intersyndical francilien.

Le gouvernement a annoncé, ce 21 mars, la suspension du jour de carence, tant pour les salarié.e.s du privé que de la Fonction publique.

Communiqué sur le projet de loi d’urgence sanitaire

La croyance en l’efficacité de l’e-learning relègue l’enseignant à la fonction de gentil organisateur de parcours d’apprentissage, c’est-à-dire, en réalité, à une fonction autre que celle d’enseignant. Le déplacement n’est pas anodin : il alimente, qu’il le veuille ou non, la politique de désocialisation nécessaire aux forces d’extension du marché.

S’il fallait encore une preuve, les événements morbides de ces dernières semaines nous l’ont apportée : le ministre de l’Éducation fait bien peu de cas de notre santé ! Jusqu’au matin même de l’annonce par Macron d’une fermeture de tous les établissements scolaires dans l’Hexagone, Blanquer martelait que celle-ci n’aurait pas lieu ! À l’exigence sanitaire du confinement, il répondait encore : confiance !

Dans un communiqué publié le mercredi 18 mars, la FNOGEC déclare : "nous décidons que, tout au long de la « période de fermeture » des établissements, les OGEC doivent verser les salaires à 100%."

Quelques réponses aux questions des salarié·es de droit privé.

Cet article de Sud Éducation Paris soulève le problème du télétravail pour les enseignant·es et pose les bonnes questions.

Le coronavirus est une menace et un danger et chacun-e en prend la mesure au fur et à mesure de la propagation du virus de par le monde. Mais il est légitime d’interroger la réaction d’Emmanuel Macron ce jeudi 12 mars.

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