OSER LE VOTE SUNDEP-Solidaires Paris

Publié le lundi  17 novembre 2014


Dans l’Enseignement privé sous contrat de l’académie de Paris, depuis des décennies, la CFDT et la CFTC sont les seules organisations syndicales à siéger à la CCMA.

Les nouvelles règles de représentativité ont pour objet de figer le paysage syndical. Par conséquent, les organisations minoritaires et non alignées seront exclues.

Mais vous pouvez en décider autrement ! Grâce à vos voix, le SUNDEP-Solidaires conservera sa représentativité ; en effet, un syndicat ne sera déclaré représentatif que s’il a suffisamment de voix pour obtenir un siège au CCMMEP (Comité Consultatif Ministériel des Maîtres de l’Enseignement Privé). Il aura ainsi le droit de déposer des préavis de grève, d’obtenir des heures syndicales, d’organiser des stages, d’avoir des décharges d’activité, etc.

Votez SUNDEP-Solidaires pour affirmer que le droit à la pluralité syndicale est un acquis de la démocratie.

Votez SUNDEP-Solidaires pour que le syndicalisme de lutte ait sa place dans le paysage syndical.

Votez SUNDEP-Solidaires pour défendre un courant, des idées et des préoccupations alternatives dans l’Enseignement privé sous contrat.

Pourquoi des élu-e-s SUNDEP-Solidaires ?

  • Pour que les luttes de terrain soient relayées par les représentants SUNDEP-Solidaires que vous allez élire dans les instances nationales (CCMMEP) et locales (CCMA) ;
  • pour qu’ils aient les moyens de vous écouter et de vous défendre ;
  • pour qu’ils puissent poser les vrais problèmes et rendre publiques les délibérations de ces instances ;
  • pour vous permettre de faire entendre votre voix de manière différente.

Avoir des élu-e-s SUNDEP-Solidaires dans les commissions, c’est vous assurer que votre vote sera respecté.

OSER LE VOTE SUNDEP-Solidaires Paris, c’est aussi :

  • obtenir le droit à la transparence et à l’équité des décisions prises en CCMA ;
  • défendre une vision moins mécanique et plus humaine du fonctionnement de la CCMA ;
  • assurer la défense des personnels face à la hiérarchie, depuis les conflits du quotidien jusqu’aux commissions disciplinaires.

Nouveau statut des enseignants : un coup de maître pour Vincent Peillon

Vincent Peillon a réussi ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait réussi à faire passer : réformer les statuts de 1950 qui étaient soi-disant intouchables !
Oui, il est possible de toucher aux statuts des enseignants, sans entrer en guerre avec eux.
La pseudo reconnaissance de nos missions ne débouche sur aucune réduction du temps de travail, sur aucune amélioration statutaire, mais sur une probable annualisation du temps de travail sans la moindre revalorisation salariale à l’horizon.
Pour en savoir plus : « Ce qui va changer à la rentrée 2015 ».

La profession de foi et la liste des candidat-e-s CCMA du SUNDEP-Solidaires Paris
Le mini vadémécum second degré 2014